mercredi, 23 septembre 2009

Miguel Chevalier au Musée de la Chasse et de la Nature

Fractals Flowers in vitro 2009

22.09.2009 > 03.01.2010

Miguel Chevalier présente pour le Musée de la Chasse et de la Nature, une nouvelle installation intitulée Fractal Flowers in vitro 2009
Cette installation de réalité virtuelle interactive multisensorielle est réalisée avec la collaboration avec de deux autres créateurs, 
Jacopo Baboni Schilingi, compositeur de musique et Annick Menardo, parfumeur. 

La vue sera le premier des sens à être activée, notamment avec cette mini serre sur les parois de laquelle sera projetée une étrange nature en perpétuel devenir, les « Fractal Flowers ». 
Ce mystérieux ballet végétal sera accompagné d’une musique créée spécialement par le compositeur Jacopo Baboni Schilingi, qui amplifie l’expérience sensible. 
Après l’image et le son, l’oeuvre sera enrichie grâce à la perception olfactive créée par Annick Menardo. 
Cet environnement olfactif emporte encore un peu plus l’imagination des visiteurs, ajoutant à la réalité de la matière et du virtuel, un espace odorant.

Parallèlement à Fractal Flowers in vitro 2009, seront présentées au dernier étage du musée, Herbarius 2059, nouvelle création de Miguel Chevalier, ainsi q'une série d’oeuvres fixes.

Musée de la Chasse et de la Nature
Hôtel de Mongelas
62, rue des Archives
75003 Paris
Tel. 01.53.01.92.40
www.chassenature.org


Miguel Chevalier a édité L'Algorithme pixellisé aux Éditions Jannink dans la collection L'art en écrit.

L'ouvrage, tiré à 297 exemplaires, est accompagné d'une estampe numérique, signée et numérotée, choisit par le lecteur sur un CD-Rom interactif.

Peter Downsbrough au Musée de Louvain-la-Neuve

 

PETER DOWNSBROUGH / ARTISTS AND PHOTOGRAPHS

08.10.2009 > 06.12.209


L’exposition Peter Downsbrough / Artists and Photographs invite à découvrir la richesse des relations qui se nouent dans la création artistique contemporaine entre la photographie et le livre. Le premier volet de l’exposition est consacré à Peter Downsbrough. Depuis la fin des années 1960, cet artiste américain domicilié à Bruxelles développe un corpus d’œuvres multiformes constitué de livres, photographies, sculptures, installations, films et interventions urbaines. Proche de l’Art minimal et de l’Art conceptuel, Downsbrough utilise un vocabulaire plastique dépouillé, constitué de lignes et de mots, où l’espace du livre entre en dialogue avec l’espace sculptural et architectural ainsi que l’espace de l’image photographique. « Un livre », nous confie l’artiste, « est vraiment un volume en tant que tel fait d’un certain nombre de pages tout comme une chambre est un volume construit avec quatre murs, un plafond et un sol. » En présentant les livres et les photographies de l’artiste en relation avec d’autres formes artistiques (sculpture, installation, film), l’exposition nous entraîne dans un jeu visuel entre l’espace bidimensionnel et l’espace tridimensionnel, l’espace réel et l’espace virtuel avec lesquels le livre et la photographie interagissent.

L’autre volet de l’exposition propose une perspective historique sur la question de la relation entre la photographie et le livre en présentant le multiple Artists and Photographs. Véritable musée portable, cette boîte, publiée en 1970 par Marian Goodman à New York, réunit dix-neuf artistes parmi les plus importants du Pop art, de l’Art minimal, de l’Art conceptuel et du Land art. Sol LeWitt, Ed Ruscha, Andy Warhol, Robert Morris, Robert Smithson et Bruce Nauman ont parmi d’autres contribué à cette œuvre devenue classique. Présentées sous forme de brochures, de dépliants, de cartes et de livres proprement dit, les photographies témoignent des fonctions variées que le médium a remplies dans les avant-gardes des années 1960 et 1970 et qui s’étendent de la documentation d’actions éphémères jusqu’à l’illustration d’une idée.

Musée de Louvain-la-Neuve 
Place Blaise Pascal, 1
B.1348 - Louvain-la-Neuve 
Tél.: International (32) (010) 47.48.41
Fax : (32) (010) 47.24.13

 

Peter Downsbrough a édité [TILL aux Éditions Jannink dans la collection L'art en écrit.

L'ouvrage, tiré à 285 exemplaires est accompagné d’un boîtier signé et réhaussé au tampon de deux lignes parallèles par l’artiste ainsi que d’une œuvre originale, pliée et insérée dans le livre.

mardi, 01 septembre 2009

Hew Locke – « How do you want me ? »

 


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Ayant grandi au Guyana, ancienne colonie anglaise d’Amérique latine, Hew Locke traduit la tension entre la société britannique contemporaine et son passé colonial dans des œuvres composées d’un assemblage d’objets hétéroclites – armes en plastique pour enfants, colliers de perles, faux diamants, poupées, etc.

Dans How do you want me ?, paru aux éditions Jannink dans la collection L’art en écrit, il explore les liens entre identité personnelle et identité nationale. Pour cela, il adopte les codes vestimentaires décalés et hauts en couleurs des personnages de son enfance ou de Brixton, le quartier de Londres connu comme la capitale de la communauté caribéenne en Angleterre. Hew Locke se met lui-même en scène, « fasciné par l’idée d’une espèce de beauté salopée », dans une galerie de personnages sinistres, de rois corrompus, de tyrans et de bandits – Lord of the Dance, Harbinger, Congo Man, etc. – créant sa propre culture, son propre univers.
« C’est ma production, elle est authentique et elle est inventée, elle est réelle et elle est fausse. C’est le produit génial, le vrai bon plan. »

L’ouvrage, tiré à 285 exemplaires est accompagné d’un collage original, signé et unique pour chaque exemplaire.

Né en 1959 à Édimbourg, Hew Locke a vécu à Georgetown au Guyana de 1966 à 1980 où il a débuté sa formation artistique. Revenu en Angleterre, il est diplômé du Royal College of Art de Londres en 1994. Il entre en 2002 dans « l’establishment » anglais avec l’exposition « Cardboard Palace » à la Galerie Chisendale. Ses œuvres sont régulièrement exposées en Angleterre et à l’étranger : Victoria and Albert Museum en 2000, Tate Britain et Atlanta Contemporary Art Center (USA) en 2004, CRAC Alsace en 2005, Biennale de Valence en Espagne en 2006, Institut Henry Moore et Musée de Brooklyn en 2007, Musée d’Art Contemporain de Thessalonique en 2009. Il figure dans de nombreuses collections dont celles de la Tate, du Arts Council of England, du Musée de Brooklyn, de Eileen and Peter Norton, du Government Art Collection et de Arnold Lehman.
Il est représenté par la Galerie Hales à Londres où il a exposé pour la première fois « How Do You Want Me ? » en 2008.

Cet ouvrage est disponible sur le site des éditions Jannink www.editionsjannink.com
Prix de la version avec œuvre : 120 € en souscription jusqu'au 10 octobre 2009
Prix de la version sans œuvre : 12 €

 

mardi, 18 août 2009

Le livre de Hew Locke en préparation

Toute l'équipe des éditions Jannink travaille d'arrache-pied sur le prochain ouvrage de la collection "L'art en écrit" :
How do you want me ? écrit par Hew Locke

L'ouvrage sera disponible dès le 10 septembre 2009
en souscription ou sur le site des éditions Jannink

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vendredi, 03 juillet 2009

Kees Visser

 

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Kees Visser est difficilement réductible à une définition. Il semble ne faire que des formes en série et selon un programme précis, pourtant il y a toujours une déviation, un léger décalage qui nous ouvre une perspective plus subjective de contemplation. Il y a toujours une idée de liberté qui se découvre par delà sa rigueur.

 


Kees Visser s’est fait connaître en France au milieu des années 1990 par un travail méthodique sur la série, la forme et la couleur, immédiatement reconnaissable à travers ses grandes peintures monochromes sur papier où des figures rectangulaires légèrement biaisées sur leurs côtés affleurent à la surface du tableau, presque par cristallisation.

Conçu en étroite collaboration avec l’artiste, le parcours de l’exposition comprend une soixantaine d’oeuvres depuis les premiers travaux du début des années 70 jusqu’aux peintures monumentales récentes. Une importante peinture murale est également produite in situ en écho à l’oeuvre de Matisse.

L’exposition revient sur le parcours de cet artiste singulier qui, loin des écoles et des mouvements artistiques dont il a pourtant été un observateur attentif, a fait son chemin en autodidacte.
Quittant sa Hollande natale au milieu des années 1970 alors que son travail oscillait entre abstraction et Fluxus, Kees Visser part s’installer en Islande où il vivra pendant près de vingt ans au contact d’une nature très primale qui marquera profondément son travail. Il y côtoie une scène artistique incroyablement cosmopolite où se croisent des artistes comme Dieter Roth, Donald Judd, Richard Serra, Roni Horn, Hrein Fridffinson, Adrian Schiess, Gunther Umberg ou encore Richard Long.

Co-fondateur avec un groupe d’artistes islandais du Living Art Museum de Reykjavik en 1978, Kees Visser est devenu une figure marquante de la scène islandaise, présent dans la plupart des collections publiques et privées du pays et à qui la Galerie Nationale d’Islande (Reykjavik ) prévoit de consacrer une exposition monographique en 2010.
Les premières salles réunissent plusieurs peintures, oeuvres sur papier, livres et objets réalisés par l’artiste au cours de cette période.
Invité en résidence à Paris au milieu des années 1990, c’est en France que Kees Visser s’engage dans un travail sériel et méthodique en réalisant de grandes peintures monochromes sur papier présentées dans la plus grande salle du parcours. Ses oeuvres prennent leur source dans un répertoire de formes et de couleurs strictement recensées dans un Catalogue raisonné que l’artiste développe depuis 1992 selon une méthode précise.

La densité picturale est obtenue par la succession de couches de peinture dont les pigments imprègnent le papier jusqu’à ce que se produise ce que Jérôme Poggi, commissaire de l’exposition, appelle un phénomène de « cristallisation de la peinture ».
Les verts acides, les jaunes d’or, les noirs profonds, les bleus nuit, les pourpres et grenats affleurent la surface du papier, comme s’ils revenaient à leur état pigmentaire. On pense à la sensualité de la couleur chez Matisse et aux couleurs si énigmatiques des paysages islandais. Pour le musée, Kees Visser a réalisé un ensemble de peintures intitulé FEW, en hommage à trois figures emblématiques du vingtième - siècle qui l’accompagnent dans sa démarche artistique : Freud, Einstein et Wittgenstein.

Au-delà de ces oeuvres qu’il réalise maintenant exclusivement sur papier, c’est l’espace même de leur exposition que Kees Visser a progressivement intégré dans sa démarche de coloriste, multipliant des dispositifs de présentation où ses peintures sont juxtaposées, superposées, posées au sol, alignées dans des vitrines de plusieurs mètres de long, recomposées en mosaïques, etc. 

C’est cette préoccupation de l’espace au sens large qui l’a en même temps mené à réaliser des interventions in situ qui peuvent prendre la forme de grandes peintures murales ou d’installations monumentales comme il l’a fait récemment dans une chapelle à Thouars (2006) et à l’Eglise Saint Eustache à Paris (2007). Pour le musée départemental Matisse, Kees Visser a imaginé une grande peinture murale (présentée dans la dernière salle du parcours en écho à une oeuvre de Matisse), véritable partition chromatique composées de bandes colorées très fines, enpruntées aux biais des formes rectangulaires de ses peintures Aujourd’hui, Kees Visser vit et travaille entre Haarlem, Paris et Reykjavik.

Kees Visser – Exposition rétrospective

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Kees Visser
Exposition rétrospective du 5 juillet au 4 octobre 2009

Une fois par an, depuis 2002, le musée départemental Matisse invite un artiste à concevoir le parcours d’une exposition monographique en lien avec les collections du musée, Herbin et Matisse. Cette programmation dynamique atteste de la position du musée au coeur de la création actuelle au travers des questions liées à la peinture et à l’abstraction. Cet été, le musée choisit de présenter la première exposition rétrospective de l’artiste néerlandais Kees Visser (né aux Pays-Bas en 1948) du 4 juillet au 4 octobre 2009.
Musée départemental Matisse
Palais Fénelon – 59630 Le Cateau-Cambrésis – T : +33 (0)3 27 84 64 50

 

mercredi, 27 mai 2009

Jacques Monory – Naked

 

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Passionné par les femmes au sens «crime-passion», par les situations violentes proches du roman noir, Monory crée une atmosphère aussi angoissante que sensuelle dans la palette des bleus électriques. Pilier de la Figuration Narrative, Monory contribue à faire de son œuvre un journal désenchanté, un film dans lequel se croisent la froideur brûlante et le pouvoir érotique.

 

Cette sérigraphie a été tirée à 120 exemplaires et imprimée sur du vélin d'Arches 120g.
Elle est disponible sur le site des éditions Jannink : www.editionsjannink.com (Prix : 550 €)

Franck Scurti – Naked

 

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Si l’on pouvait lui dégager une paternité, Franck Scurti, se réclamerait de Picabia, Raymond Hains, Marcel Broodthaers, Jacques Tati ou Francis Ponge qui lui a appris à regarder les objets, à les analyser, à les perdre en eux-mêmes, puis à les réévaluer. Son œuvre, inspirée de la réalité quotidienne et de l’actualité internationale, tire parti des formes produites par l’univers de la consommation et de la civilisation urbaine. Ainsi l’utilisation de fleurs artficielles dans Untitled (2000), des chaises de jardin fraichement peintes pour Before and After (2002), ou les sous-bocks de bierre utilisés comme horloge de rendez-vous (Sept à Sept, Ed. Jannink, 2005).

Cette sérigraphie a été tirée à 120 exemplaires et imprimée sur du vélin d'Arches 120g.
Elle est disponible sur le site des éditions Jannink : www.editionsjannink.com (Prix : 400 €)

lundi, 23 mars 2009

Tania Mouraud – « On the roads »

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On the roads, publié aux éditions Jannink dans la collection L’art en écrit, investit la blogosphère de Tania Mouraud. Partie début 2009 aux États-Unis, elle nous invite à prendre place à ses côtés dans une transcription verbatim de son blog, véritable carnet de voyage électronique. Sous la forme d’un leporello, l’ouvrage favorise la rencontre entre l’espace, la route et le travail de l’artiste au gré de ses commentaires et de ses photographies. Dès la fin des années 60, Tania Mouraud, artiste conceptuelle et polymorphe, inscrit son travail dans une pratique questionnant les rapports entre l’art et les liens sociaux. Au travers des différents médiums – peinture, installations, son, photos, vidéos, etc. – elle fait intervenir dans sa réflexion le lieu et le contexte d’exposition, obligeant le spectateur à déchiffrer patiemment le message critique délivré.

L’ouvrage est accompagné d’une photographie originale signée et unique pour chaque exemplaire — prise lors du séjour de Tania Mouraud aux États-Unis et sur laquelle défile la partition de sa performance  intitulée DLPDA, réalisée au Musée de la Chasse et de la Nature à Paris le samedi 21 février 2009.

Tania Mouraud, née en 1942, vit et travaille à Paris. Ses œuvres sont exposées régulièrement en France et à l’étranger : Galerie Rive Droite à Paris (1971), Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris (1973), Le Quartier à Quimper (1996), Hammer Museum à Los Angeles (1999), Patricia Faure Gallery à Los Angeles (2001), La Box à Bourges (2003), GCAC Gallery à Santa Ana (2006), Les Abattoirs à Toulouse (2007), Musée national d’art contemporain de Bucarest (2007), La Passerelle à Brest (2008). Fin 2008, elle a présenté sa vidéo sonore Roaming au Musée de la Chasse et de la Nature à Paris, comme le témoignage achevé de sa résidence au domaine de Bel-Val (Ardennes). L’artiste est représentée en France par la Galerie Dominique Fiat.

Cet ouvrage est disponible sur le site des éditions Jannink www.editionsjannink.com
Prix de la version avec œuvre : 120 € en souscription jusqu'au 30 avril 2009
Prix de la version sans œuvre : 12 €

jeudi, 18 décembre 2008

Cadeau anti-CRISE

En pleine crise financière et boursière, les éditions Jannink proposent gratuitement, à tous ceux qui n'ont jamais eu l'occasion d'acquérir un ouvrage de la collection L'art en écrit, un cadeau anti-crise d'une valeur de 200 €.

Pour cela, il suffit de trouver à quel artiste se réfère cette critique écrite par Mosdyc :
« Dorénavant nous tiendrons M. ??? non plus pour un malicieux excentrique, mais bien pour un pauvre type qui s'est trouvé hissé sur le pavois par une bande de vigoureux gens d'affaires. »

Vous avez jusqu'au 1 janvier 2009 pour nous faire parvenir votre réponse par mail à cette adresse : editions-jannink@noos.fr

Le gagnant remportera l'ouvrage de Yann Toma intitulé Part de jouissance. Ce livre, tiré à 290 exemplaires, est accompagné d'une œuvre originale et unique pour chaque exemplaire.

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Dans le cas où vous seriez plusieurs à donner la même réponse, une nouvelle question sera posée afin de désigner un seul et unique gagnant.

Le gagnant sera annoncé dès la fin du concours sur ce blog et par mail.

 

Bonnes fêtes et bonne année

mercredi, 03 décembre 2008

Jannis Kounellis, « La Perdita del punto di vista »

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« Depuis le 14 janvier 1969, j’ai découvert que j’étais un assassin »   Kounellis

Cet esprit provocateur qui anime toute l’œuvre de Jannis Kounellis est une fois de plus exprimé dans La Perdita del punto di vista, ouvrage qu’il a écrit pour la collection « L’art en écrit ». Le membre le plus radical de l’Arte povera s’interroge sur la brièveté de la vie et l’impossibilité de la peindre tout entière, nous entraînant dans un voyage au travers de la mythologie, des civilisations antiques et de sa propre interrogation artistique. Kounellis travaille avec des matériaux simples comme le fer, le feu, le coton, le bois, la toile de jute..., et pour ce qui est de l’œuvre insérée dans le livre, le plomb.

Édité à 285 exemplaires, l’ouvrage de Jannis Kounellis est accompagné d’une flaque de plomb, œuvre originale et unique pour chaque exemplaire, signée par l’artiste.

Jannis Kounellis, né en 1936 en Grèce et installé depuis 1956 à Rome, se considère avant tout comme peintre, traitant l’espace et le volume comme une toile. Son travail a été présenté à la Fondazione Arnaldo Pomodoro de Milan et au Stedelijk Museum d’Amsterdam. Plus récemment, il a exposé à la Neue Nationalgalerie à Berlin, à la galerie Christian Stein à Milan et au musée d’Orsay en 2007, où il a réalisé un travail en correspondance avec L’Angélus de Millet. Des rétrospectives lui ont été consacrées au centre d’art contemporain de Prato et à la Fundación Caixa Galicia à Saint-Jacques de Compostelle. Il est depuis juillet 2008 invité pour trois ans au château de Chaumont-sur-Loire, où il a réalisé une importante installation à base de poutres de bois et de cloches, et fait partie de l’actuelle exposition sur l’art italien au Palazzo Grassi, à Venise.

Cet ouvrage est disponible sur le site des éditions Jannink www.editionsjannink.com
Prix de la version avec œuvre : 500 €
Prix de la version sans œuvre : 12 € 

Richard Deacon, « Water under the bridge »

couv_deacon—72.jpgœuvre_deacon—72.jpgRichard Deacon, sculpteur gallois, compte parmi les sculpteurs les plus marquants de sa génération bien qu’il préfère se définir autrement : je ne sculpte pas, je ne modèle pas, je fabrique. Dans ses œuvres abstraites, qui font souvent allusion aux fonctions anatomiques, il ne choisit pas le sujet comme point de départ de ses créations mais favorise le choix des matériaux qu’il utilise comme son propre langage. La courbe est un élément important de l’esthétique de ses œuvres, et la fragilité ou la minceur des matériaux employés donnent à son travail un caractère poétique. Il ne cherche pas à dissimuler les procédés d’assemblage, au contraire, il les accentue : rivets, boulets, colle font partie intégrante des formes de l’œuvre finale.
Dans Water Under the Bridge, texte bilingue franco-anglais paru dans la collection « L’art en écrit », Deacon expose sa réflexion artistique à la faveur de l’Exposition internationale 2008 de Saragosse. C’est en exploitant le thème de l’eau, et de tous les éléments qui y sont associés – pont, berges, bois, déchets dérivants, courant – qu’il va réaliser son œuvre : le Puente de la Unión tel que je l’ai vu le premier jour avec ces rives un peu sauvages et le site quelque peu boueux offrait un spectacle dont Piranese aurait pu se délecter.

L’ouvrage écrit par Richard Deacon, édité à 275 exemplaires, est accompagné d’un dessin original signé, pièce unique.

Né en 1949 à Bangor au Pays de Galle, Richard Deacon suit à Londres les cours de la Saint-Martin School puis du Royal College of Art. Il réalise sa première exposition personnelle en 1978 à la galerie Brixton à Londres et depuis, il expose régulièrement à un niveau international comme au PS1 à New York en 2001, à la Tate Gallery à Londres en 2002, au Museum Ludwig de Cologne en 2004, à la galerie Thomas Schulte à Berlin en 2005 ou encore à la galerie Marian Goodman à New York en 2007. En France, son travail a été, entre autres, présenté à la galerie Arlogos à Nantes en 2005 à la galerie Templon à Paris, en 2007 à la galerie Thaddaeus Ropac et en 2008 à la fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence. Richard Deacon effectue également de nombreuses commandes publiques visible à Pékin, Tokyo, Auckland, Toronto ou San Francisco.

Cet ouvrage est disponible sur le site des éditions Jannink www.editionsjannink.com
Prix de la version avec œuvre : 250 €
Prix de la version sans œuvre : 12 €

vendredi, 05 septembre 2008

Jacques Villeglé — La Comédie urbaine

EXP-VILLEGLE.jpgJacques Villeglé

La Comédie urbaine — du 17 septembre 2008 au 5 janvier 2009

Centre National d'art moderne Georges Pompidou, 75004 Paris

 

Le Centre Pompidou présente la première grande rétrospective en France de l'oeuvre de Jacques Villeglé, artiste français majeur aujourd'hui âgé de 82 ans, qui a su développer, dès 1949, à travers l'usage presque exclusif d'un matériau unique - l'affiche lacérée - une oeuvre foisonnante et d'une étonnante richesse formelle. 

Cette exposition, qui rassemble plus d'une centaine d'oeuvres des années 1940 à nos jours, aborde de manière thématique le parcours de l'artiste depuis l'éclatement typographique et les grandes compositions abstraites colorées des débuts, jusqu'aux récentes juxtapositions rythmiques issues d'affiches de concerts.

Revendiquant la position du flâneur, Jacques Villeglé n'est pas un auteur de «ready-made», même s'il n'intervient pas (sauf par de rares «coups de pouce») sur les affiches qu'il prélève dans les rues pour les maroufler sur toile. Son travail consiste plutôt à laisser émerger du chaos urbain les beautés cachées dans les épaisseurs de papier déchiré par des mains anonymes, qui ont parfois aussi écrit sur les affiches ou les ont maculées.

L'oeuvre de Villeglé est un formidable sismographe de nos «réalités collectives» telles qu'elles sont distillées par l'espace urbain dont l'histoire nous est restituée à travers celle, singulière, de ses murs.

Elle révèle à quel point notre regard est conditionné par cet environnement visuel quotidien, et réactive notre mémoire de façon critique, mais aussi ludique. Au croisement de mouvements aujourd'hui «historiques» tels le Nouveau Réalisme, le Lettrisme ou l'Internationale Situationniste, le travail de Villeglé, ancré dans l'actualité, est aussi salué par les jeunes générations.

Communiqué de presse du Centre Pompidou

Jacques Villeglé a édité Un Homme sans métiers aux Éditions Jannink

Fabrice Hyber — Du Pur Hyber

Du pur Hyber

9 septembre - 27 octobre 2008

Galerie Jérôme de Noirmont (36-38 avenue Montaigne 75008 Paris)

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La première exposition de Fabrice Hyber à la galerie début 2006, Pétrole, était concentrée sur une partie essentielle de son art, avec uniquement des peintures sur toile et sur papier. Aujourd’hui, pour cette deuxième exposition personnelle, l’artiste nous offre à l’inverse un panorama représentatif de l’ensemble de sa création protéiforme.

Du pur Hyber… par la variété des supports utilisés. Donc, d’abord des dessins (à l’origine de toutes ses créations), des tableaux ; puis des objets qui sortent des tableaux, donc de nouveaux concepts de Pof, objets / sculptures qui à leur tour donnent lieu à des vidéos. Ce processus de préparation de l’exposition est calqué sur le cycle par lequel l’artiste donne naissance à ses pof. C’est une parfaite illustration de la démarche intellectuelle et artistique de Hyber, pour lequel toute œuvre / toute action ne constitue qu’une étape intermédiaire et évolutive d’un gigantesque et perpétuel chantier de création, sorte d’immense rhizome qui reflète sa pensée : peu importe la matérialité de l’oeuvre, seule compte sa capacité à déclencher des comportements.
Pour compléter cet ensemble, une nouvelle Peinture homéopathique… En effet, toute grande phase de travail sur un thème se conclue toujours chez Hyber par la création d’une de ces grandes œuvres de synthèse, sorte de story-boards où sont cumulés toutes les idées, les dessins et les éléments rassemblés par l’artiste sur un thème précis.

Du pur Hyber... car cette exposition traite du bio, de l’organique, de l’écologique, sujet que l’artiste a particulièrement à cœur. Si le vert s’est imposé naturellement à Fabrice Hyber comme couleur de prédilection dès sa première exposition en 1986, c’est parce que la nature, l’organique et l’écologique (dans une vision progressiste de ces sujets), les plantes et les arbres fascinent depuis toujours ce fils d’agriculteurs élevé en Vendée. 
Tous les tableaux exposés sont des compositions très dessinées, chargées de matières, formant des toiles complexes, à l’image de la nature. La nature ne laisse pas de vide, l’homme non plus ; j’ai donc imaginé une multitude d’animaux-plantes, des plantes presque humaines, comme les résultats d’une mutation, ou de mutations. L’écologie ne doit pas nous faire reculer, ni même, comme elle le fait trop souvent, piétiner.
Communiqué de presse Galerie Jérôme de Noirmont
Fabrice Hybert a édité Richesses aux Éditions Jannink
L’ouvrage, dont le tirage est limité à 290 exemplaires, est accompagné d’une œuvre, pièce unique, réalisée sur son étui. Le livre est également disponible dans une version sans œuvre à 12€.
L'ouvrage sera disponible à la Galerie Jérôme de Noirmont durant l'exposition.

 

mardi, 24 juin 2008

Alain Séchas – Naked

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Alain Séchas prête à ses chats tous les caractères humains contemporains et ses félins dessinent avec humour noir un univers macabre où s’expriment les fantasmes de la modernité. Né en 1955, il vit et travaille à Paris, a exposé à la Fondation Cartier, la Chapelle de la Pitié-Salpêtrière, au Mamco de Genève, à la biennale de São Paolo et au Palais de Tokyo.

Cette sérigraphie a été tirée à 120 exemplaires et imprimée sur du vélin d'Arches 120g.
Elle est disponible sur le site des éditions Jannink : www.editionsjannink.com (Prix : 500 €)

jeudi, 05 juin 2008

Arman – Naked

Arman.jpg« Du contact avec les cachets, il se produit en moi une transformation étrange. J’en choisis un, je le prends, je le manipule, je l’abandonne, j’en prends un autre. Je m’excite, je suis envoûté, j’entre peu à peu dans une sorte de transe... » déclarait Arman à Pierre Restany. Chaque sérigraphie, qui a subi la frénésie du tamponnage de l’artiste, devient ainsi une pièce unique, réalisée par l’une des figures emblématiques du Nouveau Réalisme.

Cette sérigraphie réhaussée au tampon par Arman a été tirée à 120 exemplaires et imprimée sur du vélin d'Arches 120g.
Elle est disponible sur le site des éditions Jannink : www.editionsjannink.com (Prix : 800 €)

lundi, 14 avril 2008

Kees Visser, « forM »

couv_visser.jpgœuvre_visser.jpgKees Visser, développe un travail minimal, radical et conceptuel. Amateur de Wittgenstein et John Cage, il recherche la nature métaphysique de l’art au travers d’un exercice de déconstruction du style. Ses figures géométriques, étranges et insaisissables, sont des rectangles ayant subit une légère déformation. Elles forment des espaces dans lesquels la couleur vient s’inscrire, en dizaines de couches monochromes, provoquant une impression ambiguë et paradoxale de mouvement et d’immobilité.
Dans forM, qui paraît aux éditions Jannink dans la collection L’art en écrit, Kees Visser présente le texte de son catalogue raisonné, base de données ouverte dans laquelle il inscrit ses formes sur papier millimétré. Il puise parmi celles-ci pour réaliser ses œuvres. Les descriptions sont entrecoupées de citations en français, islandais, anglais et néerlandais, empruntées à d’autres artistes.

L’ouvrage, édité à 285 exemplaires, est accompagné d’une œuvre originale à la découpe unique, aux couleurs différentes, signée par l’artiste, dont quelques exemples sont reproduits ci-dessus.

Kees Visser, né en 1948 aux Pays-Bas, a commencé à travailler sur la couleur à partir de 1976 en tissant des bandes de papier, avant de produire des tableaux-reliefs faits de planches de bois. Il se fait principalement connaître par ses formes géométriques et monochromes, développées depuis 1992. Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections : au Stedelijk Museum à Amsterdam, au MOMA de New York, ou encore au Victoria & Albert Museum de Londres. Il a exposé en Islande à la National Gallery et à la Living Art Gallery, aux Pays-Bas et plusieurs fois en France, entre autres au Quartier à Quimper, à la chapelle Jeanne d’Arc à Thouars, à l’église Saint-Eustache et à la galerie Odéon no5 à Paris, à Saumur et à la galerie Verney-Carron à Lyon.

Cet ouvrage est disponible sur le site des éditions Jannink : www.editionsjannink.com 

lundi, 07 avril 2008

Kees Visser, du 11 avril au 3 mai 2008

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Vernissage de l'exposition : le 11 avril à 17h. place de la calade avec la sortie du livre "forM" publié aux éditions Jannink, puis à 19h. au 9 bis rue Sainte-Agnès, où Pascal Deleuze donnera "19/21, ce soir" à la trompette.

mercredi, 19 décembre 2007

Erik Boulatov « Tableau et peinture »

06cf8476def9c9c6bb18e7fe71c932e7.jpgee0741f5896da20e1414faf9a621802a.jpg« Indésirable » pour les officiels de la culture, les critiques, le système, Erik Boulatov était, en Union Soviétique, celui qu’il fallait mieux entourer d’une chape de silence. Sa première exposition à Moscou en 1965 fut fermée au bout de quarante-cinq minutes, le public évacué, les toiles remballées.
Dans Tableau et peinture, texte bilingue français / russe il explique sa conception d’une toile ainsi que son intérêt pour le tableau en lui-même, qu’il privilégie à la peinture.
« Pour moi, le tableau représente le modèle de l’univers. Sa place se trouve entre moi et le monde extérieur qui n’a rien de fiable : tout vogue, se transforme, il n’y a rien sur quoi s’appuyer. Il n’y a que le tableau qui peut servir d’appui sûr et c’est pourquoi je me tourne vers lui pour essayer de donner une structure au chaos de l’univers qui m’entoure. »
 
L’ouvrage, édité à 285 exemplaires, est accompagné d’une œuvre originale signée, chacune étant colorée au crayon par l’artiste.
 
Erik Boulatov, né en 1933 à Sverdlovsk, dans l’Oural, suivit des études artistiques dans le célèbre institut Sourikov à Moscou qui dispensait un enseignement rigoureux où les noms de Malévitch, Kandinsky ou Chagall étaient proscrits. Boulatov, excellent dessinateur, vécu de ses travaux d’illustrateur pour livres d’enfants. En 1988, il réalise sa première exposition personnelle à la Kunsthalle de Zürich puis au Centre Pompidou. Il partira vivre à Paris en 1991 et son œuvre bénéficiera alors d’une visibilité qu’elle n’avait jamais connue. Il exposera à la galerie Dina Vierny en 1992 – où il avait déjà été présenté en 1972 dans une exposition collective –, à la galerie Phyllis Kind à New York en 1994, au Musée Maillol à Paris en 1999 avant que la galerie Tretiakov à Moscou ne lui consacre sa première rétrospective en Russie en 2003. Récemment, il a exposé au MAM de la ville de Paris en 2007, puis à la Fiac. Il expose à la galerie Pièce Unique à Paris le 17 janvier 2008.
 
Cet ouvrage est disponible sur le site des éditions Jannink : www.editionsjannink.com 

Peter Downsbrough, « [TILL »

a2619feffffe65f2452910aded54537c.jpg702d459134702c134a63c46843f17133.jpgPeter Downsbrough publie [TILL aux éditions Jannink dans la collection L’Art en écrit. Cet ouvrage, qui regroupe trois textes inédits écrits en 1986 et dont il a réalisé la maquette, constitue un véritable livre d’artiste. Dans le sillage du minimalisme et au croisement de l’art conceptuel et de l’art concret, il a élaboré [TILL sur la notion de position et de cadrage et interroge le rapport entre l’espace et le langage. Artiste de la simplicité et du dénuement, il structure l’espace en créant des volumes discrets mais clairement visibles à l’aide d’un vocabulaire plastique épuré, constitué de figures géométriques simples, de lignes, de mots ainsi que de surfaces peintes. La combinaison des éléments linguistiques et géométriques formalise ainsi des espaces structurés induisant une multiplicité de lectures.
L’œuvre de Peter Downsbrough « ne répond pas à l’attente de l’art. Elle le laisse en suspens » comme l’a écrit René Denizot, philosophe et critique d’art, dans le catalogue d’une exposition à l’école des Beaux-Arts de Quimper.
 
L’ouvrage, édité à 275 exemplaires, est accompagné d’un boîtier signé et réhaussé au tampon de deux lignes parallèles par l’artiste ainsi que d’une œuvre originale, pliée et insérée dans le livre.
 
 
Depuis le début des années 1970, Peter Downsbrough – né en 1940 aux États-Unis –, architecte de formation, explore des matériaux comme le carton, le bois, l’acier, le néon jusqu’à obtenir le langage principal de son travail : 2 lignes parallèles appliquées dans la plupart de ses interventions murales et urbaines. Sa première rétrospective a eu lieu au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles en 2003 – avant d’être montrée à L’Espace de l’Art Concret de Mouans-Sartoux at au Muzeum Sztuki à Lodz. Il a ensuite exposé, entre autres, à la galerie Cent8 à Paris, au Frac Bourgogne, au Mamco à Genève, à la galerie Erna Hécey à Bruxelles, et au Musée de la Reine Sofia à Madrid en septembre 2007. Il a présenté une pièce dans le jardin des Tuileries à l’occasion dela Fiac 07 puis, en octobre 2007, plusieurs vidéos à Tours dans le cadre du festival Extensions.
 
Cet ouvrage est disponible sur le site des éditions Jannink : www.editionsjannink.com